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Montesquieu

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Fictions, poésies, œuvres de circonstance

En 1721 les Lettres persanes inaugurent le temps des Lumières : la fiction apparaît alors comme le meilleur instrument de l’esprit critique. Par la suite Montesquieu lui reste fidèle, avec le galantTemple de Gnide (1725), mais aussi avec l’Histoire véritable et Arsace et Isménie, qu’il corrige mais ne publie pas. Il se plaît aussi à des jeux littéraires qui font le plaisir de la vie mondaine : poésies et chansons de circonstance, ou encore « recueil d’airs » satiriques.

Les œuvres imprimées du temps de Montesquieu apparaissent en gras.

Lettres persanes, 1721

À Madame de Prie, 1723 env.

Epître au curé de Courdimanche, 1723 env.

Chanson : « Nous n’avons pour philosophie », 1723 env.

Chanson : « Amour après mainte victoire », s.d.

Le Temple de Gnide, 1725

Adieux à Gênes, 1728

Sur la coutume de Florence de n’admettre que des hommes pour jouer les rôles sur le théâtre. Épigramme, 1728-1729

Recueil d’airs, 1731-1734

Histoire véritable, 1734-1739

Portrait [de Mme de Mirepoix], 1747

À madame la marquise de Boufflers, 1747

Madrigal. À deux sœurs qui lui demandaient une chanson, 1747

Souvenirs de la cour de Stanislas Leckzinski, 1747

Arsace et Isménie, 1748-1754

À Dassier, 1753